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Étal de fruits et légumes de saison du Vaucluse, couleurs de Provence, évoquant le calendrier des récoltes au fil de l'année

Le carnet du terroir

Produits de saison en Vaucluse, bien manger au fil des mois

Asperges de printemps, tomates d’été, figues d’automne, agrumes et truffe d’hiver : le Vaucluse déroule une année entière de belles récoltes. Voici notre guide pour suivre la saison, reconnaître le bon produit et le cuisiner au plus près de la nature.

Le carnet de la maison

Une année de saveurs, au rythme de la Provence.

Peu de territoires offrent une palette aussi riche que le Vaucluse. Entre le Ventoux, le Luberon, les plaines maraîchères du Comtat et les coteaux des Côtes du Rhône, chaque saison a ses trésors—et il suffit de suivre le calendrier de la nature pour manger, presque toute l’année, au meilleur.

Dans ce guide, nous parcourons les produits de saison du Vaucluse mois après mois : quoi acheter au printemps, en été, en automne et en hiver, où le trouver en circuit court, comment le choisir, le conserver et le cuisiner. Une feuille de route simple pour faire ses courses au rythme des récoltes et retrouver, dans l’assiette, le vrai goût de la Provence.

En bref

Manger des produits de saison en Vaucluse, c’est suivre le calendrier de la nature : asperges et fraises au printemps, tomates, melon et abricots l’été, raisin, figues et courges à l’automne, agrumes, cardon et truffe l’hiver. Le bon réflexe : acheter au marché et en vente directe, se fier à l’origine locale, et cuisiner ce qui abonde. On y gagne en goût, en fraîcheur et souvent en prix, tout en soutenant les producteurs du territoire. Au restaurant, cherchez les maisons qui travaillent à l’ardoise : c’est la saison qui écrit le menu.

La bonne raison de commencer

Pourquoi manger de saison : ce que change une cuisine de saison.

Avant le calendrier, une évidence : un produit récolté à point, au bon moment, n’a rien à voir avec le même produit cueilli vert et transporté sur des milliers de kilomètres.

Le premier gain, c’est le goût. Une tomate mûrie au soleil du Comtat, une fraise de Carpentras cueillie la veille ou une figue tombée à maturité concentrent des arômes qu’aucune serre chauffée ne reproduit. Manger de saison, c’est retrouver des saveurs franches, une texture juste et ce parfum qui remplit la cuisine dès qu’on ouvre le cageot.

Le deuxième gain est plus discret : le prix et le bon sens. Un fruit à son pic de récolte est abondant—donc plus accessible que la même chose importée hors saison. Suivre la nature permet de mieux manger sans dépenser davantage, à condition d’accepter de cuisiner ce que la saison propose plutôt que ce que l’on avait décidé d’avance. On raccourcit aussi les distances, on limite la production forcée, et l’on soutient les maraîchers, arboriculteurs et éleveurs du Vaucluse.

Le dernier gain est peut-être le plus beau : le plaisir de l’attente. Quand tout n’est pas disponible tout le temps, on se réjouit du retour des premières asperges, on guette le melon de l’été, on savoure les dernières figues. Manger de saison redonne au calendrier un vrai rythme gourmand, saison après saison.

La meilleure recette commence toujours par le bon produit, au bon moment.

La carte du temps

Le calendrier des quatre saisons du Vaucluse.

Le Vaucluse a la chance d’un climat généreux et de plusieurs terroirs : plaines maraîchères, coteaux, vergers et garrigue se relaient pour offrir quelque chose de beau à chaque saison.

Le printemps réveille les asperges, les premières fraises, les petits pois et les fèves. L’été déborde de tomates, courgettes, aubergines, poivrons, melon de Provence, abricots et pêches. L’automne apporte le raisin, les figues, les pommes et les poires, les courges, les châtaignes du Ventoux et les champignons. L’hiver, enfin, mise sur le cardon, les courges de garde, les légumes racines, les agrumes du Sud et la précieuse truffe noire.

À ce fil des fruits et légumes s’ajoutent des constantes qui font la Provence toute l’année : l’huile d’olive, le miel du Ventoux et du Luberon, les fromages de chèvre, les herbes de garrigue et les vins des Côtes du Rhône. De quoi accompagner chaque saison sans jamais forcer la nature.

Un chef dresse à la pince une assiette de saison, geste précis d'une cuisine composée avec les produits du Vaucluse
La saison entre en cuisine : chaque assiette suit ce que la nature offre

Mars à mai

Le printemps : asperges, fraises et le réveil du potager.

Après l’hiver, le Vaucluse repart avec des produits fins et parfumés, à cuisiner simplement pour ne rien masquer de leur fraîcheur retrouvée.

Les asperges
Vertes ou violettes, elles sont l’emblème du printemps provençal. Choisies bien fermes, la pointe serrée, elles se contentent d’une cuisson courte, d’un filet d’huile d’olive et d’un peu de sel : la saison au plus simple.
Les fraises de Carpentras
Réputées dans toute la région, elles annoncent les beaux jours. Fragiles et parfumées, elles se dégustent vite, nature ou à peine sucrées ; on évite le réfrigérateur, qui éteint leur arôme.
Petits pois, fèves et jeunes verts
Petits pois, fèves, artichauts violets, radis et premières salades composent une cuisine légère et croquante. Écossés du jour, ils gardent une douceur qu’on ne retrouve jamais en conserve.

Le printemps est aussi la saison des herbes fraîches—menthe, coriandre, cerfeuil—et des premiers fromages de chèvre, plus doux après la mise à l’herbe. C’est le moment idéal pour réapprendre les cuissons courtes et laisser le produit parler.

Terrasse ensoleillée d'un café-restaurant provençal, clients attablés sous les parasols, ambiance des tablées d'été en Vaucluse

Juin à août

L’été : le plein soleil dans l’assiette.

C’est la saison la plus généreuse du Vaucluse—celle où l’étal déborde et où la cuisine se fait sans effort, juste avec de beaux produits.

Les tomates arrivent en force, des cœurs de bœuf aux variétés anciennes multicolores, reines de la salade et du coulis. Autour d’elles, tout le décor de la ratatouille : courgettes, aubergines, poivrons et oignons doux. Côté fruits, le melon de Provence, les abricots, les pêches, les nectarines et les premiers raisins rythment les fins de repas.

L’été appelle des préparations fraîches : salades, légumes grillés à l’huile d’olive, tians, gaspachos et tomates farcies. C’est aussi la meilleure période pour anticiper l’hiver—coulis en bocaux, légumes en conserve, abricots au sirop—afin de garder un peu de soleil sous la main quand les jours raccourciront.

Septembre à novembre

L’automne : la saison des vendanges et des sous-bois.

L’automne du Vaucluse est celui des vendanges dans les Côtes du Rhône et des paniers qui se remplissent de fruits mûrs et de saveurs plus profondes.

Le raisin, de table comme de cuve, est partout : c’est le cœur de la saison. À ses côtés, les figues gorgées de sucre, les pommes et poires, les coings et les premières châtaignes des pentes du Ventoux. Le potager, lui, passe aux courges (potimarron, butternut, muscade de Provence), aux poireaux, aux blettes et aux derniers haricots.

C’est aussi la pleine saison des champignons—cèpes, girolles, lactaires—et le retour des plats qui mijotent : veloutés de courge, gratins, compotes et confitures. La cuisine se réchauffe doucement, sans renoncer à la fraîcheur, en profitant d’une abondance qui invite à conserver pour l’hiver.

Bonne nouvelle pour le porte-monnaie : en pleine récolte, courges, pommes et raisin sont à leur meilleur rapport goût-prix. L’automne est la saison idéale pour cuisiner généreux et remplir ses réserves.

Décembre à février

L’hiver : agrumes, cardon et truffe noire.

On croit souvent l’hiver pauvre ; il est en réalité l’une des saisons les plus caractéristiques du Vaucluse, avec des produits qu’on n’a justement qu’à ce moment-là.

Le potager d’hiver mise sur les légumes racines—carottes, panais, navets, betteraves—, les courges de garde, les poireaux, les choux et le cardon, spécialité provençale des tables de fêtes. Ces légumes rustiques appellent les soupes, les pot-au-feu, les gratins et les plats longuement mijotés qui réchauffent la maison.

Côté fruits, les agrumes du bassin méditerranéen—oranges, clémentines, citrons—apportent leur vitamine et leur fraîcheur acidulée, aux côtés des dernières pommes et poires de garde et des fruits secs, noix et amandes. Et puis il y a la star discrète de l’hiver vauclusien : la truffe noire, dont les marchés du Comtat font la renommée, à râper avec parcimonie sur une simple omelette ou des pâtes.

L’hiver est enfin la saison où l’on savoure ses conserves de l’été et de l’automne : un coulis de tomate, quelques abricots au sirop ou une soupe de courge rappellent, au cœur du froid, que la belle saison n’est jamais vraiment loin.

Le bon circuit

Marchés et producteurs : trouver le produit juste.

Manger de saison commence par bien s’approvisionner. Autour de Mornas et dans tout le Haut-Vaucluse, les occasions d’acheter au plus près du producteur ne manquent pas—trois façons de faire, complémentaires.

01

Sur le marché

Suivre l'étal, pas la liste

Le meilleur réflexe reste d'arriver sans menu figé en tête et de composer devant l'étal. Un maraîcher du Haut-Vaucluse vous dira ce qu'il a cueilli le matin même, ce qui est à point et ce qui attendra la semaine suivante. On repart avec la saison, pas avec une envie qui force la nature.

02

En vente directe

Aller au plus court

Fermes, coopératives et paniers de producteurs raccourcissent le chemin entre le champ et la cuisine. Le produit voyage moins, il est cueilli plus mûr, et l'on met un visage sur ce que l'on mange. C'est souvent là que l'on retrouve les variétés anciennes et les légumes un peu oubliés.

03

À la bonne enseigne

Lire les vraies étiquettes

Chez le primeur comme au restaurant, cherchez l'origine et la saison plutôt que la promesse d'abondance. « Vaucluse », « Provence », un nom de commune ou de ferme valent mieux qu'un produit disponible toute l'année, forcément venu de loin et cueilli trop tôt.

Les marchés provençaux des bourgs voisins—Bollène, Orange, Piolenc—et le fameux marché de Carpentras restent des rendez-vous incontournables ; beaucoup de fermes proposent la vente directe ou des paniers hebdomadaires, et de nombreux domaines des Côtes du Rhône ouvrent leur caveau. L’idéal est de varier les sources selon la saison, en gardant partout le même réflexe : privilégier l’origine locale et le produit du moment.

La saison dans le verre

Vins et boissons : Côtes du Rhône et brasseries locales.

La saison ne s’arrête pas à l’assiette. Le Vaucluse est aussi une terre de vignes, et l’accord avec les produits du moment fait partie du plaisir de manger de saison.

Les Côtes du Rhône déclinent toute une palette : un rosé frais accompagne à merveille les salades et les grillades de l’été ; un blanc vif souligne les asperges du printemps ou un fromage de chèvre ; un rouge plus charpenté épouse les plats mijotés de l’automne et de l’hiver. Comme pour les légumes, le mot d’ordre est l’accord de saison.

À côté de la vigne, la région voit fleurir de belles brasseries artisanales et une culture du sans-alcool soignée—jus de fruits pressés, limonades, infusions de plantes de garrigue. De quoi accompagner chaque saison, à toute heure, en restant fidèle au terroir.

Bouteille de vin blanc des Côtes du Rhône posée sur une table, à accorder avec les produits de saison du Vaucluse
Un accord de saison : le vin du Vaucluse suit le rythme de l’assiette

Mode d’emploi en cuisine

Bien choisir, conserver et cuisiner de saison.

Une fois le bon produit dans le panier, quelques réflexes simples permettent d’en tirer le meilleur—et de ne rien gâcher.

Choisir avec les sens
Fiez-vous au parfum, au poids et à la fermeté plutôt qu’au calibre parfait. Un melon lourd et odorant, une tomate souple mais pas molle, une courge à la peau dure : le bon produit se reconnaît au toucher, pas à l’étiquette.
Conserver au bon endroit
Tomates, melon et fruits à noyau restent à température ambiante pour garder leur goût ; salades et herbes aiment l’humidité du bac à légumes ; courges, ail et oignon se gardent longtemps au sec et à l’abri de la lumière. Le froid n’est pas toujours l’ami du parfum.
Cuisiner simple, en respectant le produit
Quand le produit est bon, moins on en fait, mieux c’est : cuisson courte, huile d’olive, herbes fraîches et sel suffisent souvent. Gardez les cuissons longues et les plats mijotés pour les légumes rustiques de l’automne et de l’hiver.
Prolonger la saison
En période d’abondance, mettez de côté : coulis, bocaux, congélation, séchage, fruits au sirop ou légumes à l’huile. C’est le meilleur moyen de retrouver le goût de l’été au cœur de l’hiver, sans jamais forcer la nature.

Curieux de voir comment on cuisine la saison ici à Côté Cours ? Retrouvez notre page dédiée à la cuisine de saison en Vaucluse.

Sans cuisiner soi-même

Manger de saison au restaurant, à Mornas : la saison écrite chaque matin.

On peut goûter les produits de saison du Vaucluse sans passer par le marché : il suffit de choisir une maison qui fait de la saison sa règle plutôt qu’une option.

Le repère est simple : une ardoise ou un menu du jour qui changent au fil des mois, des plats cohérents avec la saison en cours et une équipe qui sait nommer ses producteurs. À l’inverse, une carte identique toute l’année, avec des tomates en plein hiver, trahit l’absence de saison.

C’est l’esprit de Côté Cours, à Mornas : pas de carte figée, mais une ardoise composée le matin même par le chef Thierry Frébout, avec les produits du Vaucluse, de saison et en bio dès que possible. On y retrouve, au fil de l’année, les asperges du printemps, les tomates de l’été, les courges de l’automne—servies simplement, sous les platanes du cours.

Clients attablés en terrasse ombragée de Côté Cours à Mornas, où l'on sert les produits de saison du Vaucluse sous les platanes
La saison à table : l’ardoise du jour se déguste sous les platanes

Vos questions

Ce qu’il faut retenir sur les produits de saison en Vaucluse.

Quels sont les produits de saison emblématiques du Vaucluse ?

Le Vaucluse offre une année entière de belles récoltes : au printemps, les asperges, les fraises de Carpentras et les premiers légumes verts ; l'été, les tomates, le melon de Provence, les abricots, les courgettes et les aubergines ; l'automne, le raisin de table et de cuve, les figues, les courges et les champignons ; l'hiver, les agrumes du Sud, le cardon, la courge et les légumes racines. S'y ajoutent des produits phares comme l'huile d'olive, le miel, les fromages de chèvre et, en hiver, la truffe noire. Manger de saison ici, c'est suivre ce calendrier plutôt que de chercher un produit disponible toute l'année.

Comment savoir si un fruit ou un légume est vraiment de saison ?

Le plus simple est de se fier au marché local : ce qui abonde sur les étals des producteurs, au bon prix et bien mûr, est presque toujours de saison. À l'inverse, un produit disponible douze mois sur douze, calibré et sans parfum, vient souvent de loin ou de culture forcée. Un fruit de saison sent bon, se conserve peu, et son goût est franc. En cas de doute, un calendrier des saisons ou une simple question au maraîcher lèvent l'hésitation. La règle d'or : au plus la nature est généreuse à un moment donné, au plus le produit est de saison.

Pourquoi privilégier les produits de saison plutôt que ceux disponibles toute l'année ?

Parce qu'un produit récolté à maturité, au bon moment, a plus de goût, plus de nutriments et coûte souvent moins cher, puisqu'il est abondant. Manger de saison réduit aussi les distances parcourues et l'impact d'une production forcée sous serre chauffée. C'est enfin une manière de soutenir les maraîchers, arboriculteurs et éleveurs du territoire, et de retrouver le plaisir de l'attente : on se réjouit du retour des asperges ou des premières figues, au lieu de tout avoir tout le temps.

Où acheter des produits de saison autour de Mornas et dans le Haut-Vaucluse ?

Les marchés provençaux des villages et bourgs alentour — Bollène, Orange, Piolenc, sans oublier le célèbre marché de Carpentras — restent la meilleure porte d'entrée. Beaucoup de fermes pratiquent la vente directe ou proposent des paniers hebdomadaires, et de nombreux domaines viticoles des Côtes du Rhône ouvrent leur caveau. Chez le primeur ou au restaurant, cherchez la mention d'origine locale. L'idéal est de varier les sources selon la saison, en gardant le réflexe du circuit court.

Peut-on manger de saison au restaurant, et comment le repérer ?

Oui, et c'est même l'un des meilleurs moyens d'en profiter sans cuisiner soi-même. Repérez les maisons qui travaillent à l'ardoise ou au menu du jour, changent leur offre au fil des mois, nomment leurs producteurs et proposent des plats cohérents avec la saison en cours. Une carte identique toute l'année, avec des produits d'été en plein hiver, trahit l'inverse. À Côté Cours, à Mornas, le chef compose chaque matin son ardoise avec les produits du moment : c'est la saison qui écrit le menu.

Les produits de saison sont-ils forcément plus chers ?

En général, c'est même le contraire. Un fruit ou un légume à son pic de récolte est abondant, donc plus accessible que le même produit importé hors saison. La fraise de printemps, la tomate d'été ou la courge d'automne sont au meilleur rapport qualité-goût quand la nature les offre en quantité. Acheter de saison et en circuit court permet souvent de mieux manger sans dépenser davantage, à condition d'accepter de cuisiner ce que la saison propose plutôt que ce que l'on avait décidé d'avance.

Comment bien conserver les fruits et légumes de saison ?

Chaque produit a ses règles. Les tomates, le melon et les fruits à noyau se gardent à température ambiante pour préserver leur parfum ; le froid les rend farineux. Les légumes verts et les herbes aiment l'humidité et le bas du réfrigérateur. Les courges, l'ail et l'oignon se conservent longtemps au sec et à l'abri de la lumière. En saison d'abondance, pensez à la conservation : coulis, bocaux, congélation, séchage ou huile permettent de prolonger l'été jusqu'au cœur de l'hiver, sans rien gâcher.

Pour aller plus loin

Continuer à explorer, et goûter la saison à Mornas.

Envie de comprendre notre façon de cuisiner et de préparer votre venue ? Retrouvez nos guides et toutes les actualités Côté Cours Mornas dans le journal de la maison.

1 h, dernière tournée. À demain.

« Accueil très chaleureux, ambiance conviviale, très bon menu du jour. »

Un client, sur Google

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Horaires
Été : 7 jours sur 7, midi et soirHiver : fermé le lundi et le mardiBar ouvert de 7h à 1h
Adresse
10 Cours des Platanes
84550 Mornas
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Salade de saison et verre de rosé servis en terrasse, l'enseigne Côté Cours en fond